Musique

La chronique de : Mercyless – Mother of all plagues

Mulhouse - 1987 - Death Metal - Voyage au coeur de la bête Mercyless au travers du dernier Opus du groupe "Mother Of All Plagues"

Mercyless est donc de retour! Faisant suite au très réussi Pathetic divinity sorti en 2015. Les gars de L’Est débarquent, motivés comme dans les années 1980/90, avec un nouveau méfait intitulé Mother of All Plagues.

Garant d’une forme de Death Metal des origines, depuis l’origine… En 1987 ! Puisant dans la brutalité et la bestialité des groupes cultes Made in Florida que sont Death, Morbid Angel et consorts. Mercyless propose aujourd’hui avec son nouvel album : une formule inchangée oscillant entre Death et Brutal Death Metal teinté d’occultisme (surprise !).

Mulhouse is still a Brutal Place !

Et pourtant ! Si la brutalité est une vraie marque de fabrique pour le groupe, force est de constater que les tempos viennent à ralentir et à se diversifier. Là où un Pathetic Divinity enfonçait les portes des bâtiments séparés de l’État en 1905, Mother of all plagues se veut beaucoup plus subtil ! 

Ici c’est un voyage au travers de la noirceur qui s’opère, efficace dans les compositions (on apprend pas aux vieux headbangers…), que ce soit au travers des vocaux de Max Otero, vraiment impressionnants et gagnant une intensité incroyable, ou même dans les artwork choisis pour illustrer la galette. Artworks réalisés par Nestor Avalos dont la qualité du travail n’est plus à prouver !

Artwork by Nestor Avalos © Mercyless/Xenokorp

Plusieurs ambiances, plusieurs pistes de danse.

Mercyless parsème ça et là divers éléments d’ambiances qui viennent renforcer l’aura maléfique de cet album. Servi par une production aux petits oignons, l’écoute des 35 minutes (old school on a dit!) passe comme une machette dans la tête ! Parfaitement illustré donc, le groupe a décidé de revenir sur une des plus grande pandémie de l’histoire : celle de la Peste Noire de 1354 !  

Selon l’édition choisie , pour ma part j’ai opté pour le Vinyl version Silver + Oxblood limité à 140 exemplaires, avec le T-shirt, toujours utile pour briller en soirée Metal mondaines, vous aurez accès à quatre reprises d’un EP nommé “Sovereign Evil”. C’est particulièrement plaisant de voir cette volonté chez le groupe et le label Xenokorp de proposer des produits bien fignolés et très complets !

Laqueum Diaboli en Clip

Au final, Mother of all plagues est une véritable réussite, certes un poil courte (donc à contre courant), mais réjouissante de part sa bestialité et sa brutalité. Max Otero et sa bande offrent là un excellent album, bien produit. Doté d’artworks très réussis et d’éditions physiques du plus bel effet. Pas avare en contenu supplémentaire, vous pouvez foncer sur cet album les yeux fermés.

TRACKLIST

Infection

Rival of the Nazarene

Banished from Heaven

Bring Me His Head

Contagion

Laqueum Diaboli

Descending to Conquer

Inherit the Kingdom of Horus

The Mother of All Plagues

All Souls Are Mine

Litany of Supplication

Line-up

Max OTERO – Guitars & Vocals

Gautier MERKLEN – Guitars

Yann TLIGUI – Bass

Laurent MICHALAK – Drums

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