Cinéma

Mercy Black la chronique

On dit merci qui?

Alors ? On attend pas Mercy ? OK la blague est d’un goût plus que douteux ! Mais c’est bien ici l’histoire du revenant qui revient toujours. Non ? Ah ! Donc, voici en tout cas Marina, qui après avoir dominé l’hôpital psychiatrique pendant 15 ans, va faire s’incliner les braves gens de son village. Où plutôt de sa maison seule avec des volets bleus. 

Synopsis

Quinze ans après avoir invoqué un fantôme imaginaire connu sous le nom de Mercy Black, Marina sort d’un institut psychiatrique et retourne dans sa ville natale pour vivre avec sa sœur et son neveu. Mais alors que Mercy continue de la hanter et que le nombre de morts augmente, elle doit faire face à sa plus grande peur et découvrir la vérité sur son passé avant que Mercy Black ne s’en prenne à son neveu.

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Ceci est bien une histoire qui regarde sans cesse dans le rétroviseur

Marina, traumatisée par ses quinzes années dans un hôpital psy, va découvrir qu’en fait elle n’était pas folle. En fait, si. Parce que, tout de même. Faire une tentative d’assassinat sur sa petite copine de 12 ans, peut éventuellement prouver que tout ne tourne pas rond. Spéciale dédicace aux gamines du Wisconsin qui ont voulu faire venir le Slender Man … Comme quoi parfois les enfants poussent le bouchon un peu trop loin !

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Back to home sweet home

C’est donc sur cette folie meurtrière que débute notre film, point question de spoiler ici vous le savez. Je reviendrai donc sur l’expérience générale que propose le film. 

Sans surprises mais…

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Solitude et tables en bois.

Sans surprises mais avec un paquet de bonnes idées ! La première chose à prendre en compte, c’est le budget du film. Forcément plus que serré, cela se ressent donc sur le faible nombre d’apparitions de Mercy tout au long du film. Le film est au final assez court et certains personnages auraient mérité un traitement plus approfondi, voire un rôle plus important dans l’intrigue. D’ailleurs, les acteurs sont globalement crédibles dans leurs rôles, servis par une mise en scène de qualité. 

Au rang des bonnes surprises un traitement de l’enfance plutôt intéressant, ici ils sont victimes mais surtout bourreaux, montrant qu’une part de noirceur peut se cacher au cœur de n’importe quel être humain, petit ou grand !

Passation de pouvoir !

L’un des grands reproches que je pourrai faire à Mercy Black est de posséder trop de moments creux ou de scènes sans enjeux. Un comble pour une durée aussi… légère ! Certes, ce n’est pas un film d’action, mais à vouloir retranscrire l’ennui de la campagne auprès des personnages, on finit par s’y ennuyer (un peu) aussi ! 

#kevinsennuiekevinsoccupe

Dans votre lit, personne ne vous entendra crier

Le film traite donc de l’enfance d’une manière générale mais également de la folie, on passe une bonne partie du film à se poser la question de la santé mentale de Marina ou même de son neveu. Malgré les quelques longueurs, le film se déroule tranquillement et on y prend un certain plaisir, l’histoire est prenante et les acteurs bien dans leurs rôles respectifs. Comme dit plus haut il manque juste ces petits développements de personnages (La psy notamment ou même la soeur de Marina). Loin d’être un échec le film ne révolutionne pas le genre et aurait mérité quelques scènes d’épouvante en plus.

À regarder sans modérations sur la plate-forme Shadowz

Réalisateurs : Owen Egerton

Acteurs principaux : Daniella PinedaAustin AmelioElle LaMont

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